
Les rôles dans lesquels ce brillant acteur m’a marqué :
Count Dracula dans Bram Stocker’s Dracula (1992)
Sa presence, qu’il soit enterré sous 15 pouces de maquillage ou derrière de petites lunettes bleues, est tout simplement formidable. On ressent la rancune de Dracula, sa haine, sa rage, ses envies, son tourment... Grâce à un jeu à la fois subtil et impulsif.
Norman Stanfield dans Léon (1994)
Complètement "over the top" comme j'aime mes méchants. D'accord, il y a peu de nuance dans son jeu, mais par contre, quelle intensité! Son petit discours sur Mozart et Beethoven est un moment fort du film.
Ludwig Van Beethoven dans Immortal Beloved (1994)
Beethoven portera à jamais le visage de Gary Oldman dans mes pensées, après avoir vu cette prestation. Oldman réussit à capturer parfaitement l'angoisse du célèbre compositeur.
Milton Glenn dans Murder in the First (1995)
Il donne des frissons dans le dos avec son "ln life for every action there is a definite and distinct reaction", rasoir à la main. Là Oldman joue tout en nuances, sans ses débordements habituels.
Jean-Baptiste Emmanuel Zorg dans The Fifth Element (1997)
On retrouve ici le Oldman "over the top". Avec une coupe de cheveux épouvantable et des vêtements trop colorés, il parvient quand même à être tout à fait sinistre.
Sirius Black dans Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (2004)
Il n'a pas beaucoup de temps à l'écran, mais à chaque apparition, il brille. On le craint d'abord, mais il devient rapidement une figure paternelle importante. Son regard est d'une telle intensité qu'il n'a même pas besoin de parler qu'on comprend ses intentions.
James Gordon dans Batman Begins (2005) et The Dark Knight (2008)
Un rôle simple, mais qui lui va comme un gant. Il joue subtilement son rôle de policier souvent dépassé par les événements. Difficile de briller quand on est entouré de personnages hors du commun comme Batman ou le Joker, mais Oldman y parvient quand même.
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