Monday, July 27, 2009

Frost / Nixon (2008)

Effets & Décors
Adapté du théâtre, les locations sont donc réduites au minimum et les effets inexistant. Le style des années 70 est toutefois bien présent.

* * * ½

Performances & Personnages
Des personnages forts, intéressants et à multiples facettes. C’est Langella qui impressionne le plus. Il n’incarne pas Nixon, il EST Nixon.

* * * * ½

Sons & Musique
La trame sonore de Frost / Nixon est classique, simple et discrète. C’est évidemment normal dans un film composé uniquement de dialogues.

* * *

Cinématographie & Montage
Howard y va très sobrement mais c’est aussi très efficace. Les fausses entrevues ont véritablement l’air d’être des archives de l’époque.

* * * *

Scénario & Dialogues
Les échanges sont passionnants & le film lui-même est très rythmé, sans temps morts. La finale, même si on la voit venir, est satisfaisante.

* * * * *

Death Race (2008)

Effets & Décors
Les effets sont efficaces sans être extraordinaires. Les décors sont typique du futur proche et d’un milieu carcéral : gris et poussiéreux.

* * *

Performances & Personnages
Jason Staham et les autres acteurs se débrouillent comme ils le peuvent avec des personnages qui ont la personnalité d’un pot d’échappement.

**

Sons & Musique
La musique est tellement générique et banale qu’on l’oublie la seconde même que le générique se termine. Les effets sonores sont adéquats.

**

Cinématographie & Montage
Le rythme est bien soutenu, typique pour un film de course. La caméra est souvent en mouvement, mais pas assez pour nous donner mal au cœur…

* * *

Scénario & Dialogues
Des dialogues simples, sans ambiguïté et sans profondeur. Tout est prévisible et cliché dans le scénario, jusqu’au banal « happy ending ».

* *

Sunday, July 26, 2009

Watchmen (2009)

Effets & Décors
Les locations et le design sont un vrai régal pour les yeux de même que les effets spéciaux, du masque de Rorschach à Dr. Manathan lui-même.

* * * * *

Performances & Personnages
Chaque personnage de Watchmen est bien développé, avec un historique & une motivation unique. Les acteurs sont tous uniformément excellents.

* * * *

Sons & Musique
Trame sonore éclectique, avec un curieux choix de pièces très (trop) connues, rock, pop ou même classique qui nous font parfois décrocher.

* * ½

Cinématographie & Montage
C’est de toute beauté, je pense même qu’il n’y a aucun plan de simplement banal. Par contre, certaines scènes souffrent au niveau du rythme.

* * * *

Scénario & Dialogues
Les dialogues sont adéquats, sans plus. Le scénario a une richesse incroyable, mais gâchée par une intrigue qui tombe complètement à plat.

* * ½

Saturday, July 25, 2009

140 caractères sur... Les petits détails de Jurassic Park

« Objects in mirror are closer than they appear »
Un détail humoristique subtil qu’on peut manquer si on cligne des yeux, mais qui prouve que Spielberg entend à rire même dans ses thrillers.

Footloose (1984)

Effets & Décors
Ça reflète l’esprit « petit village paisible de la campagne américaine ». Rien d’extravaguant, tout en simplicité, sauf le bal de la fin…

* * *
Performances & Personnages
Lithgow & Bacon crèvent l’écran, le 1ier par son charisme, le 2ième par son intensité & les 2 grâce à des personnages intelligemment écrits.

* * * * *

Musique & Sons
On nage dans les hits des années 80 et on se permet même d’utiliser la chanson titre 3 fois à l’intérieur des 107 minutes que dure le film…

* * *

Cinématographie & Montage
Les chorégraphies sont bien filmées et dynamiques. Le rythme demeure constant tout le long du film. Le style fait très années 80, évidement.

* * * ½

Scénario & Dialogues
Oui, c’est kétaine, relativement prévisible, mais le happy ending est satisfaisant parce que l’évolution des personnages est très naturelle.

* * *

Monday, July 13, 2009

Portrait: Gary Oldman

Les rôles dans lesquels ce brillant acteur m’a marqué :

On ressent la rancune de Dracula, sa haine, sa rage & son tourment grâce à un jeu à la fois subtil & impulsif, même sous 15’’ de maquillage!

Norman Stanfield dans Léon (1994)
Complètement "over the top" comme j'aime mes méchants. D'accord, il y a peu de nuance dans son jeu, mais par contre, quelle intensité! Son petit discours sur Mozart et Beethoven est un moment fort du film.

Ludwig Van Beethoven dans Immortal Beloved (1994)
Beethoven portera à jamais le visage de Gary Oldman dans mes pensées, après avoir vu cette prestation. Oldman réussit à capturer parfaitement l'angoisse du célèbre compositeur.

Milton Glenn dans Murder in the First (1995)
Il donne des frissons dans le dos avec son "ln life for every action there is a definite and distinct reaction", rasoir à la main. Là Oldman joue tout en nuances, sans ses débordements habituels.

Jean-Baptiste Emmanuel Zorg dans The Fifth Element (1997)
On retrouve ici le Oldman "over the top". Avec une coupe de cheveux épouvantable et des vêtements trop colorés, il parvient quand même à être tout à fait sinistre.

Il n'a pas beaucoup de temps à l'écran, mais à chaque apparition, il brille. On le craint d'abord, mais il devient rapidement une figure paternelle importante. Son regard est d'une telle intensité qu'il n'a même pas besoin de parler qu'on comprend ses intentions.

Un rôle simple, mais qui lui va comme un gant. Il joue subtilement son rôle de policier souvent dépassé par les événements. Difficile de briller quand on est entouré de personnages hors du commun comme Batman ou le Joker, mais Oldman y parvient quand même.



Portrait: Gary Oldman

Les rôles dans lesquels ce brillant acteur m’a marqué :


Count Dracula dans Bram Stocker’s Dracula (1992)

Sa presence, qu’il soit enterré sous 15 pouces de maquillage ou derrière de petites lunettes bleues, est tout simplement formidable. On ressent la rancune de Dracula, sa haine, sa rage, ses envies, son tourment... Grâce à un jeu à la fois subtil et impulsif.


Norman Stanfield dans Léon (1994)

Complètement "over the top" comme j'aime mes méchants. D'accord, il y a peu de nuance dans son jeu, mais par contre, quelle intensité! Son petit discours sur Mozart et Beethoven est un moment fort du film.


Ludwig Van Beethoven dans Immortal Beloved (1994)

Beethoven portera à jamais le visage de Gary Oldman dans mes pensées, après avoir vu cette prestation. Oldman réussit à capturer parfaitement l'angoisse du célèbre compositeur.


Milton Glenn dans Murder in the First (1995)

Il donne des frissons dans le dos avec son "ln life for every action there is a definite and distinct reaction", rasoir à la main. Là Oldman joue tout en nuances, sans ses débordements habituels.


Jean-Baptiste Emmanuel Zorg dans The Fifth Element (1997)

On retrouve ici le Oldman "over the top". Avec une coupe de cheveux épouvantable et des vêtements trop colorés, il parvient quand même à être tout à fait sinistre.


Sirius Black dans Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (2004)

Il n'a pas beaucoup de temps à l'écran, mais à chaque apparition, il brille. On le craint d'abord, mais il devient rapidement une figure paternelle importante. Son regard est d'une telle intensité qu'il n'a même pas besoin de parler qu'on comprend ses intentions.


James Gordon dans Batman Begins (2005) et The Dark Knight (2008)

Un rôle simple, mais qui lui va comme un gant. Il joue subtilement son rôle de policier souvent dépassé par les événements. Difficile de briller quand on est entouré de personnages hors du commun comme Batman ou le Joker, mais Oldman y parvient quand même.


Je devrais également parler de Sid and Nancy, mais je ne l'ai malheureusement jamais vu. Il était excellent également dans JFK et True Romance, mais ça fait trop longtemps que je n'ai vu ces films pour les commenter intelligemment... On se rappellera aussi de son petit rôle dans la télé série Friends et de la fameuse scène de crachage au visage avec Matt LeBlanc.

Son jeu intense, sa facilité avec différents accents et son charme naturel font de Gary Oldman véritablement un des meilleurs acteurs de sa génération.

Saturday, July 4, 2009

Casino (1995)

Ceci serait une longue critique de ce chef d'oeuvre par Martin Scorsese... Pour l'instant, ce n'est qu'un test... Je me demande si je vais inclure la critique en 140 caractères originale ou pas... Chose certaine, les critiques vont inclure quelques faits plus ou moins connus sur le film, un résumé des autres films sortis à la même époque et la réception du film. C'est important parfois de se remettre dans le contexte pour mieux apprécier.

Je vais également parler de certaines scènes précises de chaque film, pour en faire ressortir la saveur...

Bref, je vais simplement essayer d'être un petit peu différent.

Peut-être diviser le score en quelques catégories comme:

* * * * * Scénario
* * * * Cinématographie (incluant le montage)
* * * * Musique
* * * * * Performances
* * * * Effets (design et décors également)